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Calcul des calories et de la dépense journalière

La dépense journalière est une valeur de repos multipliée par une estimation d’activité. La première vient d’un laboratoire, la seconde est une convention — cette page les garde séparées au lieu de les fondre en un seul nombre.

1 pour la constante masculine (+5), 0 pour la constante féminine (−161). L’équation n’offre pas de troisième valeur.

Convention : 1,2 sédentaire, 1,375 léger, 1,55 modéré, 1,725 intense, 1,9 très intense. Ne vient pas de la même source que l’équation.

The link carries your figures, so it reopens on exactly these numbers.

La formule

MB (hommes) = 10 × kg + 6,25 × cm − 5 × âge + 5
MB (femmes) = 10 × kg + 6,25 × cm − 5 × âge − 161
dépense journalière = MB × coefficient d’activité

Exemple chiffré

Un homme de 35 ans, 175 cm, 74 kg, modérément actif

  • 10 × 74 = 740
  • 6,25 × 175 = 1 093,75
  • 740 + 1 093,75 − 175 + 5 = 1 663,75 kcal au repos
  • 1 664 × 1,55 = 2 579 kcal par jour

Là où l’on se trompe

Prendre une régression établie sur 498 personnes pour son propre métabolisme

Mifflin–St Jeor a été ajustée sur 498 adultes en bonne santé et affiche R² = 0,71 — elle explique 71 % de la variation entre individus, ce qui veut dire que près d’un tiers de cette variation relève de tout autre chose. Pour une valeur de repos proche de 1 664 kcal, l’écart honnête vaut environ ±250 kcal avant même que le coefficient d’activité soit appliqué, et ce coefficient est une convention sans preuve comparable derrière elle. Le résultat est une estimation de départ à corriger d’après ce qui arrive réellement à votre poids sur quelques semaines, pas un budget à respecter à la kilocalorie près.

Questions

Qu’est-ce que la dépense énergétique journalière totale ?
Tout ce que vous dépensez dans une journée, et pas seulement au repos. Elle se calcule ici comme elle se calcule partout : un métabolisme de repos issu de l’équation de Mifflin–St Jeor, multiplié par un facteur d’activité. Ce qui change, c’est que cette page vous montre les deux parties plutôt que le seul produit, parce qu’elles ne se valent pas en fiabilité.
Qu’est-ce que le métabolisme de base, et en quoi diffère-t-il de la dépense journalière ?
Le métabolisme basal, ou de repos, est ce que votre corps consomme sans rien faire du tout — respirer, faire circuler le sang, maintenir sa température. La dépense journalière est cette valeur multipliée par un facteur d’activité pour couvrir tout ce que vous faites éveillé. La première relève de la mesure scientifique ; la seconde est une convention éclairée, et c’est pourquoi cette page les affiche comme deux nombres distincts. Si vous ne voulez que la valeur de repos et la marge qu’elle porte, la calculatrice du métabolisme de base le fait à elle seule.
Pourquoi le coefficient d’activité est-il la partie la plus faible ?
Parce que c’est la seule partie sans laboratoire derrière elle. L’équation a été ajustée sur 498 personnes mesurées par calorimétrie indirecte ; les coefficients (1,2 sédentaire, 1,55 modéré, 1,9 très intense) sont une convention passée dans l’usage courant sans étude de validation comparable. Sur une saisie typique, le coefficient apporte plus d’un tiers du total — le nombre le moins sourcé est le plus grand de la page.
Quelle équation est employée ici, et pourquoi ?
Mifflin–St Jeor, publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition en 1990 à partir d’une calorimétrie indirecte sur 498 adultes en bonne santé. Elle a remplacé l’équation plus ancienne de Harris–Benedict, établie en 1919 sur un échantillon bien plus petit et moins représentatif, et elle reste le prédicteur le mieux validé chez l’adulte en bonne santé.
Pourquoi l’équation n’offre-t-elle que deux options pour le sexe ?
Parce que c’est ce qu’a mesuré l’étude de 1990 : elle a ajusté deux constantes, +5 et −161, sur des sujets masculins et féminins. Cette page rapporte l’équation telle qu’elle a été publiée plutôt que d’extrapoler au-delà de ses données. Si aucune des deux constantes ne vous décrit, la lecture honnête est que cette équation n’a pas été établie pour votre cas.
Quelle est sa précision pour moi personnellement ?
Approximative, et la page vous dit à quel point. R² = 0,71 signifie que les quatre saisies expliquent environ 71 % des différences entre personnes ; la composition corporelle, la fonction thyroïdienne, la génétique et l’erreur de mesure expliquent le reste. Prenez-la comme un point de départ et corrigez-la d’après vos propres résultats.

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